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Après
avoir été un des assistants de l’animateur
béni-oui-oui Patrick Sabatier sur « Avis
de recherche », il décide de mettre fin
à sa collaboration en se faisant mettre à la
porte. On connaît la suite, Patrick ne s’en remettra
jamais !
Il fait ensuite partie de l’équipe du farceur
canadien Marcel Béliveau. Mettant sur pied une trentaine
de gags pour « Surprise sur prise »
(dont ceux de Thierry Lhermite, Bernard Pivot, Michel Boujenah,
etc …), il est dépassé par la surcharge
de travail et se sent piégé financièrement
par le québécois moustachu, qui se fait alors
aussi introuvable que ses caméras.
Dès lors, il se claquemure dans son loft bourgeois
du 16ème arrondissement, se jetant à corps perdu
dans la recherche d’un nouvel emploi, motivé
par ses proches et par les relances incessantes des huissiers.
C’est là qu’il fait connaissance d’Yvan
Le Bolloc’h et de Bruno Solo qui l’engagent sur
le champs pour être auteur sur « Le top 50 »
de Canal +. Epatés par son talent et ses prétentions
financières dérisoires, ils lui confient ensuite
une rubrique dans l’émission « Le
plein de Super » ; une séquence choc
où notre homme bat la campagne française à
la recherche de tous les festivals musicaux et de toutes les
bières artisanales.
Tous 3 iront ensuite tenter leur chance sur TF1 pour une nouvelle
émission baptisée « On n’est
pas couché » ; une émission
surprenante qui ne restera dans la mémoire d’aucune
ménagère de moins de 150 ans.
Cocardiers en diable, ils décident alors de rejoindre
un service public moribond, pour apporter une « note
de fraîcheur ». Ils resteront 4 mois sur
France 2, avec l’émission « Ca balance ! »,
avant de partir pour de très longues vacances d’été.
Entre temps, notre ami Gus a animé, en compagnie de
ses 2 fidèles camarades, « Tout le monde
dehors », une émission sur Europe 2. Pendant
2 ans, confondant parfois micro et verre, il sillonne le monde,
de Paris 8ème à Paris 12ème.
Parallèlement, il a participé à la success
story de Dominique Farrugia, en interprétant un rôle
mi-phare mi-loupiote dans son premier film en tant que réalisateur :
« Delphine 1 –Yvan 0 ».
Octobre 1996, il est recueilli par Arthur, qui voit en lui
un nouveau Pierre Péchin. Sur Europe 2, tous les matins
pendant 3 ans, il est à l’information ce que
le cochon est à la truffe.
Pugnace, il profite de son peu de temps libre, entre des siestes
à répétition et sa passion pour les mots
fléchés, pour multiplier les expériences :
c’est ainsi qu’on le retrouve dans un des épisodes
du sitcom « H » de Canal +. Un rôle
dramatique qui sera, quelque part, son « Ciao Pantin ».
En échange d’une bouteille de vin blanc, il a
pu participé, toujours sur Canal +, à l’opérette
du Professeur Choron : « Ivre mort pour la
patrie ».
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Sans
oublier une apparition furtive, aux côtés de Jean-Luc
Delarue, dans le sitcom des piteux Kad et Olivier, sur France
2. Heureusement, la présence de Jean-Luc a empêché
cette séquence d’être coupée au montage.
Il faut citer aussi les nombreux sujets à vocation humoristique
qu’il a écrit et joué, pour « Les
enfants de la télé » sur TF1, et qui
ont plongé monsieur Etienne Mougeotte dans une profonde
dépression.
Mai 99, Festival de Cannes : alors qu’il tente d’attirer
violemment une starlette dans la tente de son camping, il fait
la connaissance de Jules-Edouard Moustic et de Benoît
Delépine qui l’aident à accomplir sa tâche.
En échange de leur silence, il écrit pour eux
de jolis sketches et joue le rôle d’un journaliste
à mi-chemin entre Jean-Marc Sylvestre et Rahan.
Après 2 années de « 20H20 »,
et en vertu du principe qui veut qu’« on ne
change pas une équipe de merde », il collabore
ensuite, entre septembre 2001 et Juin 2002, à « Grolandsat »,
le samedi sur Canal +.
Une émission fourre-tout qui doit sa survie à
Pierre Lescure qui en cache l’existence à Jean-Marie
Messier, en lui envoyant par la poste de faux programmes télés.
Prenant confiance en lui, il se lance, avec Benoît Delépine,
dans la conception d’un sitcom intitulé :
« Toc Toc Toc ». Ce sitcom révolutionnaire
se démarquera des autres sitcoms de Canal + dans le sens
où il ne coûte pratiquement rien. Diffusé
dans « NPA matin », sous la houlette d’Alexandre
Devoise, il permettra notamment à feu Maurice Pialat
d’y interpréter son premier et dernier rôle
comique.
Peaufinant sa stratégie d’entrisme à tout-va,
il apparaîtra dans « Betty Delaunay »
(TF1), aux côtés de Marie-Anne Chazel et Pierre
Arditi. Sa rencontre avec 2 monstres du cinéma français
qui lui fera dire : « C’est bien de pouvoir
enfin déjeuner dans un vrai catering ».
Sur M6, il rejoindra le temps de 2 épisodes
ses ex-coéquipiers Yvan Le Bolloc’h et Bruno
Solo et prendra part au succès de « Caméra
café ». Un succès qui lui ouvrira
les portes .. du métro qu’il reprendra sitôt
sa prestation effectuée.
A Canal +, après l’hécatombe de leurs
dirigeants suite à une épidémie de « Goldenparachutie
atypique », l’équipe de Grolandsat
reste droite dans ses tongs. Cornaqué par Dominique
Farrugia, elle met au point « 7 jours à
Groland ». Un « 20H20 »
long qui est une des réussites de la rentrée
de la chaîne cryptée, avec, bien sûr, l’Hyper-show.
Voilà. Il ne tient donc qu’à vous de prolonger
la carrière de celui que l’on compare déjà
à Francis Huster (1948 - 1981).
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